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Hérault solidaire Montpellier

  • Entre santé et bien-être avec la naturopathie en Ariège

    «A l’image d’un potager, c’est comme un terrain, avant de planter il faut apprendre à le connaître, pour travailler ensuite selon les besoins plus ou moins en profondeur et adapter les prescriptions pour un traitement soit par les plantes uniquement, soit par la micro-nutrition ou les deux simultanément»

    Un traitement qui prend appui sur des préparations pharmaceutiques naturelles (vitamine B, magnésium, calcium, etc.) «Il s’agit selon les besoins de drainer les toxines accumulées faute de repos, d’une vie stressante ou d’une alimentation imparfaite ou bien de combler les carences de l’organisme en lui apportant les oligo-éléments dont il a besoin. Le tout s’accompagne très souvent de conseil en nutrition car l’alimentation reste notre premier carburant et vecteur d’énergie»Aussi une question de choix de vie .Dans la lutte contre ces petits maux, souvent chroniques, du quotidien le naturopathe s’efforce de prendre avant tout le temps d’écouter, comprendre, et analyser avant de conseiller un traitement naturel approprié.

    Pour Virginie Maele, cela s’apparente aussi à un choix de vie, une philosophie, dans laquelle l’écoute de son corps, de son organisme englobe l’attention portée aux aliments et traitements médicamenteux qu’on lui apporte, dans la droite ligne des préceptes d’Hippocrate pour qui l’aliment est le premier des médicaments.

    «J’ai des limites, conçoit-elle cependant, lorsque ce sont des pathologies lésionnelles ou trop aigües je dirige vers la médecine généraliste avec qui je m’efforce d’avoir un suivi régulier des personnes que je reçois»

    Complémentaire d’autres disciplines en vogue, comme la sophrologie, l’ostéopathie, la réflexologie, qui tendent toutes aujourd’hui à être reconnues, la naturopathie, se situe à la frontière entre la santé et une notion plus subjective de bien-être. Pour tous ceux qui en font aussi un choix de vie, une autre philosophie de vie dans laquelle on tâche d’abord de ménager sa monture pour aller loin.

  • Entre santé et bien-être avec la naturopathie, un crédo qui se développe en Ariège

    «Nous avons tous un capital santé que l’on doit préserver. A l’image d’un véhicule qui doit être régulièrement entretenu et révisé si on veut qu’il aille loin. Il en va de même avec notre organisme et ses grands équilibres»

    Originaire de Lavelanet, après une incursion professionnelle sur Toulouse dans un autre domaine, Virginie vient d’ouvrir son cabinet de Naturopathe. Plus exactement elle reçoit ses patients au sein de deux établissements paramédicaux deux jours par semaine, sur Pamiers et sur Varilhes.

    La naturopathie est dans les faits une discipline pratiquée depuis toujours. Extrêmement répandue dans des pays comme l’Australie ou l’Allemagne, elle débarque en force aussi en France. Elle devrait être reconnue au niveau européen dans les années à venir et obtenir ainsi une vraie légitimité en France également où déjà diverses formations et cursus préparent à cette discipline.Se soigner par les plantes et la micro-nutrition «C’est vrai qu’au départ, il y a un véritable intérêt personnel qui m’a poussé à explorer davantage tous les bienfaits de cette discipline et à l’exercer ensuite. Si l’idéal en naturopathie, comme en matière de santé en général, évoque Virgine , c’est la prévention, se soigner avec des produits exclusivement à base de fleurs (par la phytothérapie préparée et vendue en pharmacie) et la micro-nutrition permet de soulager la majorité des maux du quotidien»

    Le public accueilli depuis l’ouverture du cabinet est assez variable «il n’existe pas de profil type. Je peux intervenir pour des troubles digestifs, des gênes articulaires, la gestion du stress ou encore le surpoids, l’alimentation ou l’affaiblissement du système immunitaire»

    C’est à partir d’une consultation d’environ 1h à 1h30 qui s’appuie sur des questionnaires fins concernant les habitudes de vie, les douleurs et pathologies, les antécédents digestifs, nerveux etc. que s’élabore un travail par étape

  • Le Mas d'Azil en Ariège

    un bâtiment très contemporain et réversible pour l'accueil des visiteurs de la grotte : nouvelle étape pour le projet de valorisation et de conservation de la grotte du Mas d’Azil.

    mas-azil.JPGAprès la découverte en novembre 2011 d’un gisement archéologique exceptionnel datant de l’Aurignacien, le planning de chantier avait été totalement bouleversé.
    En urgence, la commune décidait de modifier le projet architectural en abaissant d’environ 50 cm les appuis de la toiture sur la paroi nord pour les sortir du secteur archéologique. Les gisements sont dorénavant protégés permettant la reprise des travaux.

    Les techniciens de l’entreprise retenue travaillent à la pose de la charpente métallique.
    Quatre poutres treillis de 30m de long vont traverser de part en part le parvis de la grotte pour soutenir la toiture à double courbure du bâtiment réalisé en zinc.


    L’objectif : obtenir un bâtiment sans fondations qui épousera les lignes de la grotte.

    Le nouveau parcours de visite a été testé par de nombreux touristes cet été qui l’ont trouvé bien plus adapté et moins difficile à suivre.
    Une bonne nouvelle pour le directeur Economie et Tourisme au Conseil général de l'Ariège, qui espère voir la fréquentation de la grotte passer de 30 000 à 45 000 visiteurs par an.
    D’ici la fin octobre, la charpente métallique sera en place. Les techniciens s’attaqueront alors au plan de couverture et au plancher bas. Puis les façades latérales seront élevées.
    Enfin, le chantier de la passerelle qui permettra le cheminement des visiteurs du parking à la grotte et qui surplombera la rive de l’Arize débutera à la fin du mois pour s’achever début janvier.

    Si tout se déroule comme prévu, la date d’ouverture au public est déjà fixée au 21 avril 2013.

    Le projet de visite virtuelle de la partie ornée de la grotte inaccessible au public avance bien aussi. Il devrait d’ailleurs promettre quelques surprises.
    Coût global du projet : 3,5 millions d’euros subventionnés à 80% par la Région, l’Etat et le conseil général de l’Ariège.

    L’impact financier sur le budget de la commune sera nul puisque le solde est pris en charge par les recettes de l’entrée de la grotte et du musée. Un montage qui permet à la commune de réaliser d’autres projets importants.

     

     

  • Balade nature depuis Audinac : tous à la journée de l'attelage !


    Dimanche à partir de 9h, les chevaux de trait, de selle, les poneys, les ânes et les mulets sillonneront la voie romaine pour rejoindre la cité de Saint-Lizier en passant par Montjoie.

    Par les chemins de Saint Jacques de Compostelle ils regagneront Audinac-les-Bains via le château de Belloc et le lac de Perry.

    Après l'apéritif en fin de matinée suivi du repas, Guy Drouet président de «triple A» présentera chaque attelage lors de la «maniabilité» dont il a le secret.

    Des baptêmes en calèche et une initiation à l'attelage seront également proposés au public tout au long de l'après-midi.

    A noter la participation à cette journée de Jean-Pierre Ledeuff, champion de France en endurance attelage 2011, en paire poney élite.

    Sortie dominicale en famille, randonnée entre amis, rallye, stages de perfectionnement… avec cette journée de l’attelage, il y en aura pour tous les goûts!

    Un véritable coup de projecteur sur les multiples approches de l’attelage de loisir, par le biais d’une autre approche de la nature et du cheval, sans bruit de moteur, au rythme du pas ou du trot du cheval.

  • Archeologie dans le 66

    rencontres d'archéologie départementale Roussillon

    Chercheurs en archéologie de terrain, doctorants, passionnés membres des associations d'archéologie locales et amateurs éclairés se sont réunis dans la salle Canigou du Conseil Général à Perpignan pour une journée de conférences sur les travaux archéologiques locaux.

    Le "pôle d'archéologie Départementale" est une structure créée en 2007 par le CG66 spécialisée dans les diagnostics archéologiques et les fouilles préventives : le département des Pyrénées Orientales étant un terroir d'ensembles archéologiques de premier choix...

    C'est ainsi qu'ont été présentés lors de cette session des travaux sur "l'occupation protohistorique de la Cerdagne à l'âge de Bronze" : on y apprend que la montagne, longtemps considérée comme inhabitée entre le Néolithique et l'Antiquité, était en fait occupée par des groupes humains toute l'année qui pratiquaient l'agriculture et l'élevage.

    L'intérêt de telles rencontres est de faire s'échanger des recherches portant sur un seul et même territoire - le Roussillon - mais en divers âges, protohistoire, préhistoire, Antiquité, ère romaine, Moyen Âge. De quoi restituer sa diversité historique à un territoire tout en contrastes...

     

    Tourisme archéologique à Tautavel

    tautavel.JPGDurant l'été dernier Tautavel dans les Pyrénées Orientales, a regorgé d'animations pour les touristes : spectacles préhistoriques gratuits, fête de la préhistoire, expositions, visites guidées... de quoi fêter dignement le cinquantenaire des fouilles menées à Caune de l'Arago.

      Apprendre à faire du feu à la lumière des hommes préhistoriques c'est possible à Tautavel. On y découvre ainsi des techniques d'allumage du feu, au silex ou avec des morceaux de bois.

      Les fêtes de l'homme de Tautavel ont été l'occasion de découvrir là encore les us et coutumes des hommes de la préhistoire, avec présentation du 1er tome de la monographie consacrée à la Caume de l'Arago...

  • L'Abbaye de Combelongue : l'oasis de quiétude du Couserans

    Il y a des lieux chargés d’Histoire qui sont pourtant hors du temps...

    Lovée dans la verdure entre Foix et Saint-Girons, tout près de Rimont, c’est le cas de l’Abbaye de Combelongue. Un ensemble qui a retrouvé son allure grâce aux soins prodigués par l’heureux propriétaire des lieux depuis 20 ans.

    abbaye.JPG


    Aujourd’hui, c’est une demeure privée ouverte à la visite (qui sert aussi de cadre à des évènements ou des réceptions, avec une partie de chambres d’hôte).

    Il y a eu la rénovation des bâtiments d’abord, qu’il fallait sauver de la ruine. Mais aussi la création des jardins, qui semblent toujours avoir été là (le jardin médiéval, le jardin renaissance, un théâtre de verdure, des jardins à la française, un verger).
    Même le paysage qui entoure l’abbaye a été pensé pour préserver cette impression d’être niché dans un écrin de verdure.

    «Cela paraît naturel mais tout cela est très réfléchi !» explique l’attentif protecteur des lieux, qui a aussi beaucoup appris des archives pendant ces années de travail.

    Combelongue, seule abbaye du Couserans portant en ses murs 900 ans d’Histoire, a levé quelques uns de ses mystères.

    Fondée en 1138 par le Conte de Pallars, l’édifice roman est de style mudéjar (espagnol). Et au moyen-âge, l’abbaye était beaucoup plus grande que ce qu’elle n’est aujourd’hui.

    «C’était une très grande abbaye comparable à celle de Moissac, elle accueillait des chanoines. Et toutes les grandes familles de la région lui confiaient un de leurs enfants»

    L’ensemble a ensuite beaucoup souffert pendant les guerres de religion (XVIème), quand la révolution française finira d’apporter son lot de pillages et de destructions.

    Ce sont ces péripéties qui expliquent que le cloitre ait disparu. Classé monument historique dans les années 90, l’abbaye traverse aujourd’hui des temps plus cléments.