Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Hérault solidaire Montpellier - Page 2

  • Lapenne & castelnau-le-lez : sur les traces de maîtres verriers

    La commune de Lapenne est connue pour son imposante église dominant le village blotti à ses pieds. Elle est connue aussi pour une concentration de sites à visiter: parc aux bambous, ferme aux bisons, grange aux abeilles…

    Mais c’est vers une autre thématique que nous faisons découvrir ici : celle des maîtres-verriers.

    Entre Lapenne et castelnau-le-lez, histoire des maîtres-verriers


    Pourquoi ? Un ensemble de noms de lieux-dits évoquent aujourd’hui cette activité sur la commune: «Mestre Pey», «Mestre Bertrand», «Mestre Amiel», «Peyre Traoucade».
    On sait qu’à la fin du Moyen Âge, comme dans d’autres parties d’Ariège et jusque dans l'Hérault, à Castelnau Le Lez précisément (voir cette maison 5 pièces à vendre à Castelnau le Lez aujourd'hui) , une famille de «gentilshommes verriers», les de Robert, s’installe.

    La verrerie de Peyre Traoucado a été créée par Nicolas de Robert. On connaît également un Guillaume de Robert, baile à Rieucros, qui est noble et verrier en 1520. Plusieurs fours de verrier sont identifiés dans la forêt de Manses.

    Une exposition leur est consacrée à  l'ARPAC - Fondation du Pioch Pelat (Castelnau Le Lez)

    En introduction,  présentera son travail de généalogie des maîtres verriers en s’appuyant sur différents blasons.
    Il viendra éclairer notre connaissance sur le mobilier médiéval découvert localement et conservé dans le dépôt archéologique de Vals. Ce conférencier abordera l’aspect archéologique et historique du verre. Il reviendra sur les verreries forestières et les gentilshommes verriers du XIIIe siècle à la Révolution Française.
    Il ne faut pas voir seulement un hasard dans la concordance des noms. Et c’est ce qui a motivé le célèbre conteur ariégeois pour parler des «alchimistes de la transparence, petites et grandes histoires des gentilshommes verriers».

    Elle traite des résultats des fouilles archéologiques de verreries du Tarn, de l’Hérault et de l'Aude.

  • Le retable de Roquefixade

    roquefixade.JPGIl retrouve peu à peu son lustre d’antan grâce aux interventions expertes des restaurateurs: dépoussiérage, nettoyage avant de traiter les boiseries dévorées par les insectes xylophages, consolidation de toutes les parties affaiblies en injectant du durcisseur, réfection des enduits et apprêts avant de poser à certains endroits la dorure à la feuille d’or 23 carats…

    Certaines pièces trop endommagées par l’humidité ont même été refaites à l’identique.

    Un travail minutieux réalisé avec des instruments chirurgicaux  où rien n’est laissé au hasard.

    Il connaît bien son métier, après une solide formation aux beaux Arts de Paris complétée par des études universitaires en Arts Plastiques, ce professionnel a acquis après plus de 20 ans d’activité un savoir-faire au service des monuments historiques, musées et collectivités, une expérience à toute épreuve en matière de décors muraux (peintures murales, bois polychromes et dorés).

    Son atelier, longtemps basé à Saint-Girons, vient de déménager à Lavaur dans le Tarn, une position centrale qui lui permet de rayonner dans les régions du grand Sud.

    Ici on lui doit les restaurations des retables de Surba (17e), Galey, Castillon ou Pamiers (Notre Dame du Camp ou la Cathédrale): «compte tenu de l’architecture de ce bâtiment à nef unique, le retable vient fermer l’abside du cœur […]

    Il y avait beaucoup de travail car cette œuvre monumentale était encrassée et les apprêts à la colle de peau sont une matière très sensible à l’humidité et aux insectes […] il aura fallu donner force à cette structure qui avait des défaillances.

    Nous avons ajouté des pièces de bois au dos pour garantir une bonne tenue de l’ensemble […] on ne fait pas ce genre d’opérations tous les dix ans !
    »

    Car si le volet conservation représente les 2/3 de son travail, la restauration a été réalisée en suivant le choix esthétique de conserver la polychromie rajoutée au XIXe siècle:

  • Art - Renaissance du retable de Roquefixade

    Une pièce monumentale réalisée au XVIIIe siècle à partir d’essences locales (résineux, chêne, tilleul) mais dont certaines parties affaiblies par les outrages du temps menaçaient de tomber sur les paroissiens (la statue de la vierge à l’enfant avait été déposée par mesure de sécurité).

    La mairie du village a décidé de prendre les choses en main: «la préservation et la mise en valeur du patrimoine de Roquefixade constituent un axe majeur de la politique municipale.

    Depuis 1983, les différents Conseils Municipaux ont poursuivi ce mouvement,
    explique Francine Authié, maire du village.

    Mais cette préoccupation est bien sûr liée aux capacités de financement de la commune rurale qu’est Roquefixade.

    Notre ressource essentielle repose sur la taxe foncière qui représente 43 000 € par an soit le prix de cette première tranche de travaux!

    Tout investissement dépend donc en grande partie du montant des subventions espérées et de l’étalement sur plusieurs années des projets les plus importants
    »

    Si pour cette première tranche de travaux (la restauration des boiseries polychromes), les aides des institutionnels (Conseil général, Conseil régional et Direction Régionale des Affaires Culturelles) ont représenté 65% de la somme, la création en juin 2010 de l’association «Patrimoine de Roquefixade» a permis de faire appel au mécénat privé en sollicitant la fondation du Patrimoine à Toulouse, de créer des évènements culturels permettant de lever des fonds (concerts, tombolas).

    Si bien qu’aujourd’hui les restaurations du retable du maître autel sont en bonne voie…

  • Entre santé et bien-être avec la naturopathie en Ariège

    «A l’image d’un potager, c’est comme un terrain, avant de planter il faut apprendre à le connaître, pour travailler ensuite selon les besoins plus ou moins en profondeur et adapter les prescriptions pour un traitement soit par les plantes uniquement, soit par la micro-nutrition ou les deux simultanément»

    Un traitement qui prend appui sur des préparations pharmaceutiques naturelles (vitamine B, magnésium, calcium, etc.) «Il s’agit selon les besoins de drainer les toxines accumulées faute de repos, d’une vie stressante ou d’une alimentation imparfaite ou bien de combler les carences de l’organisme en lui apportant les oligo-éléments dont il a besoin. Le tout s’accompagne très souvent de conseil en nutrition car l’alimentation reste notre premier carburant et vecteur d’énergie»Aussi une question de choix de vie .Dans la lutte contre ces petits maux, souvent chroniques, du quotidien le naturopathe s’efforce de prendre avant tout le temps d’écouter, comprendre, et analyser avant de conseiller un traitement naturel approprié.

    Pour Virginie Maele, cela s’apparente aussi à un choix de vie, une philosophie, dans laquelle l’écoute de son corps, de son organisme englobe l’attention portée aux aliments et traitements médicamenteux qu’on lui apporte, dans la droite ligne des préceptes d’Hippocrate pour qui l’aliment est le premier des médicaments.

    «J’ai des limites, conçoit-elle cependant, lorsque ce sont des pathologies lésionnelles ou trop aigües je dirige vers la médecine généraliste avec qui je m’efforce d’avoir un suivi régulier des personnes que je reçois»

    Complémentaire d’autres disciplines en vogue, comme la sophrologie, l’ostéopathie, la réflexologie, qui tendent toutes aujourd’hui à être reconnues, la naturopathie, se situe à la frontière entre la santé et une notion plus subjective de bien-être. Pour tous ceux qui en font aussi un choix de vie, une autre philosophie de vie dans laquelle on tâche d’abord de ménager sa monture pour aller loin.

  • Entre santé et bien-être avec la naturopathie, un crédo qui se développe en Ariège

    «Nous avons tous un capital santé que l’on doit préserver. A l’image d’un véhicule qui doit être régulièrement entretenu et révisé si on veut qu’il aille loin. Il en va de même avec notre organisme et ses grands équilibres»

    Originaire de Lavelanet, après une incursion professionnelle sur Toulouse dans un autre domaine, Virginie vient d’ouvrir son cabinet de Naturopathe. Plus exactement elle reçoit ses patients au sein de deux établissements paramédicaux deux jours par semaine, sur Pamiers et sur Varilhes.

    La naturopathie est dans les faits une discipline pratiquée depuis toujours. Extrêmement répandue dans des pays comme l’Australie ou l’Allemagne, elle débarque en force aussi en France. Elle devrait être reconnue au niveau européen dans les années à venir et obtenir ainsi une vraie légitimité en France également où déjà diverses formations et cursus préparent à cette discipline.Se soigner par les plantes et la micro-nutrition «C’est vrai qu’au départ, il y a un véritable intérêt personnel qui m’a poussé à explorer davantage tous les bienfaits de cette discipline et à l’exercer ensuite. Si l’idéal en naturopathie, comme en matière de santé en général, évoque Virgine , c’est la prévention, se soigner avec des produits exclusivement à base de fleurs (par la phytothérapie préparée et vendue en pharmacie) et la micro-nutrition permet de soulager la majorité des maux du quotidien»

    Le public accueilli depuis l’ouverture du cabinet est assez variable «il n’existe pas de profil type. Je peux intervenir pour des troubles digestifs, des gênes articulaires, la gestion du stress ou encore le surpoids, l’alimentation ou l’affaiblissement du système immunitaire»

    C’est à partir d’une consultation d’environ 1h à 1h30 qui s’appuie sur des questionnaires fins concernant les habitudes de vie, les douleurs et pathologies, les antécédents digestifs, nerveux etc. que s’élabore un travail par étape

  • Le Mas d'Azil en Ariège

    un bâtiment très contemporain et réversible pour l'accueil des visiteurs de la grotte : nouvelle étape pour le projet de valorisation et de conservation de la grotte du Mas d’Azil.

    mas-azil.JPGAprès la découverte en novembre 2011 d’un gisement archéologique exceptionnel datant de l’Aurignacien, le planning de chantier avait été totalement bouleversé.
    En urgence, la commune décidait de modifier le projet architectural en abaissant d’environ 50 cm les appuis de la toiture sur la paroi nord pour les sortir du secteur archéologique. Les gisements sont dorénavant protégés permettant la reprise des travaux.

    Les techniciens de l’entreprise retenue travaillent à la pose de la charpente métallique.
    Quatre poutres treillis de 30m de long vont traverser de part en part le parvis de la grotte pour soutenir la toiture à double courbure du bâtiment réalisé en zinc.


    L’objectif : obtenir un bâtiment sans fondations qui épousera les lignes de la grotte.

    Le nouveau parcours de visite a été testé par de nombreux touristes cet été qui l’ont trouvé bien plus adapté et moins difficile à suivre.
    Une bonne nouvelle pour le directeur Economie et Tourisme au Conseil général de l'Ariège, qui espère voir la fréquentation de la grotte passer de 30 000 à 45 000 visiteurs par an.
    D’ici la fin octobre, la charpente métallique sera en place. Les techniciens s’attaqueront alors au plan de couverture et au plancher bas. Puis les façades latérales seront élevées.
    Enfin, le chantier de la passerelle qui permettra le cheminement des visiteurs du parking à la grotte et qui surplombera la rive de l’Arize débutera à la fin du mois pour s’achever début janvier.

    Si tout se déroule comme prévu, la date d’ouverture au public est déjà fixée au 21 avril 2013.

    Le projet de visite virtuelle de la partie ornée de la grotte inaccessible au public avance bien aussi. Il devrait d’ailleurs promettre quelques surprises.
    Coût global du projet : 3,5 millions d’euros subventionnés à 80% par la Région, l’Etat et le conseil général de l’Ariège.

    L’impact financier sur le budget de la commune sera nul puisque le solde est pris en charge par les recettes de l’entrée de la grotte et du musée. Un montage qui permet à la commune de réaliser d’autres projets importants.