Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Hérault solidaire Montpellier - Page 3

  • Les diverses menaces pour la forêt au Honduras

    Jangal 6 - Rio Platano, l'eldorado perdu des Misquitos

    Résumé :

    Au Honduras, la forêt est menacée. A l'Est de la réserve de Rio Platano, la population a triplé, passant à 21 000 habitants en 10 ans, et a développé des plantations de palmiers à huile. De plus, l'exploitation anarchique du bois a entraîné la disparition de 37% des forêts en 15 ans. Les conséquences environnementales provoquent un exode de populations qui taillent dans la forêt de nouvelles parcelles.

     

  • Lycée à la Toiture végétale en Haute Normandie

    Le Lycée Marcel Sembat, à Sotteveille-les-Rouens, vit une transformation que l'on peut qualifier d'organique : la construction de 12700m2 accueillera (pour la rentrée 2011) l'internat, le restaurant, les  bureaux et les ateliers.

    La charpente métallique est déjà) en place et l'ensemble du projet, commissionné par le Conseil Régional de Haute Normandie, évolue sous  la direction de l'agence  (Montreuil), qui met en oeuvre cette magnifique toiture végétalisée, dont la vue aérienne met en valeur une fluidité des formes qui a pour objectif d'intégrer parfaitement ce projet dans l'existant daté de 1930.

    toiture.JPG

  • Des villages de vacances en appui au développement agricole local des pays du Sud ?

    Diversifier les cultures pour sortir de la précarité

    Titina Diakhaté Fatou du Jardin Boucotte au milieu de ses plans de tomatesweb90% des aliments consommés dans le village du Club Méditerranée au Cap Skirring sont déjà sénégalais. Alors que les volailles, poissons et fruits sont en majorité locaux, les trois-quarts des légumes proviennent de la région de Dakar à plusieurs centaines de kilomètres. Les terroirs immédiats sont consacrés quasi-exclusivement à la riziculture et à la culture de l’arachide. Une spécialisation qui ne permet pas un régime alimentaire équilibré et limite les retombées du tourisme pour l’agriculture de la région. Le maraîchage permettrait pourtant de répondre aux besoins locaux tout en dégageant des revenus supplémentaires.

    Dés les années 80, des activités de maraîchage ont été développées par l’association locale CPAS (Centre de promotion agricole et sociale). Faute de débouchés suffisants et de formation (gestion de l’exploitation, diversification des cultures, techniques d’irrigation, lutte contre les nuisibles…), ces petites exploitations – 80 « jardins »  de 50 à 100 femmes chacune sur des superficies de 20 à 200 m² – périclitent. Concilier culture traditionnelle du riz et maraîchage n’est pas chose facile. De juin à octobre, la main d’œuvre est essentiellement active dans les rizières. L’exemple réussi de l’élevage de poulets et de la production d’œufs a pourtant montré qu’une diversification des activités s’avérait payante. Un précédent qui pourrait donner confiance aux petites exploitations pour se lancer dans ce nouveau débouché.

    Former à une agriculture et à une gestion plus efficace

    P1000532 compwebAvec la collaboration du CPAS, Agrisud forme 40 femmes à un maraîchage plus efficace et respectueux de l’environnement. Une production de salades, tomates, oignons et pommes de terre élaborée à partir de fumiers et composts naturels, selon les méthodes de l’agroécologie, sera aux menus des vacanciers. Au programme aussi, un travail sur la gestion des activités (dépenses-recettes) et sur l’organisation des femmes pour répondre aux exigences administratives (établissement de factures, compte bancaire et suivi de la qualité) pour favoriser une bonne politique d’achat des grands villages de vacances. Des critères susceptibles de contrarier certaines pratiques traditionnelles mais qui offrent l’opportunité d’un développement durable concret.

    « Nous devons convaincre qu’il y a des revenus supplémentaires en perspective », admet le chargée de mission d’Agrisud. Les efforts consentis par les producteurs sont rémunérés en retour. « Nous sommes prêts à aller jusqu’à accepter un certain surcoût pour favoriser les produits locaux, mais il doit rester réaliste pour que ce soit durable « , affirme la directrice Développement durable du Club Méditerranée.

    L’entreprise fournit également une aide financière directement à l’ONG Agrisud pour son action de formation. Un accord de trois ans signé en 2008 qui fait son chemin, et fait du Club Méditerranée le premier partenaire touristique d’Agrisud. Des projets similaires sont en cours au Brésil et au Maroc. Tourisme de masse, développement local et agroécologie peuvent-ils se développer main dans la main ? Déjà active avec le groupe Accor au Cambodge depuis 2004 – 120 exploitations concernées -, Agrisud marque les jalons d’un tourisme qui concilie destination lointaine et circuit court pour l’approvisionnement sur place en favorisant le développement local.

  • Une gestion durable de l'eau en Provence

    La gestion de l'eau en Provence a été totalement revue dans une optique de développement durable. Cette question intéresse aussi le bassin de Montpellier et tout le département 34...

    Ainsi, dans le Massif des Maures, grâce à un système informatique de pointe et l'installation d'un barrage, la régulation de l'eau est adaptée aux besoins, évitant ainsi les gaspillages. Une action éducative est menée pour faire comprendre aux enfants que l'eau est une ressource rare qu'il faut savoir gérer.

     

     

  • Petit bilan de l'Economie sociale et solidaire après les municipales

    Sous bénéfice d'inventaire, les délégations à l'économie sociale et solidaire dans les conseils municipaux issus des dernières élections locales demeurent nombreuses.

    Une première tendance semble montrer que les compétences de l'Economie Sociale et Solidaire (ESS), aux caractéristiques plus transversales, sont souvent montées dans les communautés d'agglomération et autres communautés urbaines ; il en est ainsi par exemple à l'agglo de Montpellier, Nantes et à Rennes Métropole.

    A la Métro de Grenoble, le vice-président en charge de l'ESS s'occupera aussi de l'insertion ; à Brest Métropole Océane, l'ESS et l'aménagement numérique du territoire ont été regroupés. A Lille Métropole, c'est l'ESS et le commerce équitable qui devraient se retrouver dans une seule délégation.

    La deuxième tendance, c'est que les grandes villes ne font pas l'impasse sur l'ESS : alors que Lyon aura, comme auparavant, une adjointe au développement durable et à l'ESS, Paris a désigné pour la première fois une adjointe à l'ESS. Pour Toulouse , Montpellier, Strasbourg et Montreuil-sous-Bois, les délégations iront à de simples conseillers municipaux ; à Reims, la tâche ne sera pas de tout repos pour un conseiller municipal en charge de l'insertion, de l'ESS, du tiers-secteur et du microcrédit...

    Ouf ! Troisième tendance pour certaines mairies, qui incluent l'ESS dans des politiques publiques plus larges : à Rouen, l'ESS est rattachée à l'économie et au commerce ; à Périgueux, elle est liée à la politique de la ville. Le chef-lieu de la Dordogne détient d'ailleurs la palme de la visibilité pour l'ESS, puisque c'est la deuxième adjointe au maire qui a obtenu cette délégation.

     

     

  • La France associative en mouvement

     

    Comme tous les ans, Recherches et solidarités propose la nouvelle édition de la France associative en mouvement, sous la houlette de Cécile Bazin et Jacques Malet.Et bien entendu ce guide fait écho de la vivacité de l'Hérault et de Montpellier en matière associative...

    Cette année, il est possible de trouver sur le site du réseau associatif à la fois une étude nationale et des monographies régionales, pour aboutir à une connaissance de plus en plus fine du secteur. Le sociologue Roger Sue, président du comité d'experts de Recherches et solidarités, note dans son introduction à la fois le dynamisme toujours vif des associations :

    « 68 mille nouvelles créations, 1,3 millions d'associations en activité pour près de 2 millions de salariés, plus que le secteur des transports ou que celui de la construction », mais il s'inquiète aussi des nuages qui obscurcissent l'horizon : « après tant d'années de dynamique associative sur fond de résistance à la crise et de soutien aux populations les plus démunies, la plupart des indicateurs et des repères qui font l'intérêt et la qualité de ce travail d'enquête, ont viré au rouge. À commencer par l'emploi qui pour la première fois a régressé durant trois trimestres consécutifs, ou encore avec la chute des recrutements en CDI. On est certes encore loin de l'hémorragie, mais dix mille emplois en moins dans les associations représentent incontestablement une cote d'alerte ».

    Au rang des solutions envisagées pour arrêter cette perte de substance, il y a tout autant une meilleure reconnaissance des pouvoirs publics qu'une nécessaire réorganisation pour mieux se défendre et mieux répondre à l'intérêt général. On pense bien sur aux SCIC de Lattes etc.